Traçage des pistes de ski de fond

Le SFPQ donne son appui aux Amis du parc de la Yamaska

À l'instar des Amis du parc de la Yamaska, le Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ) déplore la décision de la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) de ne plus procéder au traçage des pistes de ski de fond du Parc national de la Yamaska. Le Syndicat s'explique mal cette décision, alors que les activités de ski de fond ont généré de très nombreuse entrées au Parc, l'an passé.

Selon Denise Boileau, présidente régionale du SFPQ en Montérégie, la population de la région immédiate du Parc de la Yamaska subit une diminution de service qui entraînera une réduction de l'achalandage du Parc. Elle rappelle que ce parc est déjà ouvert pour les activités de pêche blanche, de raquette, de ski hors piste. "Tous les efforts doivent être faits pour permettre le maintien du traçage des pistes de ski de fond, un sport accessible à toute la population toute catégorie d'âge confondue", a-t-elle précisé.

Mme Boileau souligne que la Sépaq est une société d'Etat qui a pour mandat d'administrer et de développer des territoires naturels et des équipements touristiques qui lui sont confiés en vertu de sa loi constitutive. A cet égard, la Sépaq s'est donné la mission d'assurer l'accessibilité, la mise en valeur et la protection de ces équipements publics pour le bénéfice de sa clientèle, des régions du Québec et des générations futures. "En maintenant l'accès au parc pour pratiquer le ski de fond, la Sépaq permettrait l'actualisation de sa propre mission et contribuerait à l'effort collectif pour encourager l'exercice physique", a ajouté la présidente régionale du SFPQ.

Malgré que la Sépaq déplore le fait qu'il n'y a pas beaucoup d'abonnés, il n'en demeure pas moins que de très nombreuses personnes se rendent au Parc de la Yamaska pour pratiquer leur sport préféré. Selon le SFPQ, les économies réalisées par l'arrêt du traçage des pistes sont minimes puisque l'ensemble des autres activités sont maintenues. Le traçage des pistes de ski de fond exigerait le rappel au travail de trois employés occasionnels, et ce, uniquement pour la période où la température permet de pratiquer ce sport.

"Les parcs nationaux ont été créés notamment pour favoriser l'accessibilité de la population à la nature. La logique marchande, qui semble dicter les choix de la Sépaq, est incompatible avec cette mission. La Sépaq doit revoir sa décision", a conclu Denise Boileau.


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Guy Maguire, webmestre, info@veloptimum.net
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