Je fais un autre heureux au ski de fond

Note du webmestre :
Je connais Daniel Aucoin depuis presque 20 ans alors qu'il venait de fonder l'agence DIAPO et que nous couvrions les mêmes conférences de presse du Club de plongeon CAMO, dont j'étais le webmestre, parce que ma cadette y plongeait dans le même bassin qu'Alexandre Despatie et Émilie Heymans, futurs olympiens.

Ce qui me vaut le privilège d'être sur la liste d'envoi des amis et connaissances qui reçoivent quotidiennement ses récits lorsqu'il participe à des grands Jeux, le plus souvent à titre de journaliste ou descripteur pour la télé. mais ces jours-ci il participe aux Jeux du Canada à titre de bénévole.

Extraits de ce qu'il nous faisait parvenir ce 27 février.

À 11h08 c’est la coach de ski de fond qui m’appelle pour dire qu’un athlète n’a qu’une seule bottine dans son sac !? Mais qu’est-ce qui arrive ? Marcel Béliveau est-il dans le coup ?

Le club de curling est situé entre le village des athlètes et le centre de ski de fond. Retour vers le village; encore au bureau des résidences (où la fille doit penser que j’ai une fixation sur les souliers); encore vers les résidences; encore une marche de 150 m (là, c’est la canicule, le mercure doit être à moins 25); cherche la Câ% »* de bottine. Pas de bottine. Appelle la coach : «Je cherche partout; je ne trouve pas». Elle répond : « Il va prendre les bottines d’une fille qui ne skie pas et c’est tout.».

Je pars au centre de ski de fond avec Audrey (20 minutes d’auto). Sur place, la coach m’explique que le jeune qui n’a qu’une seule bottine est un paraskieur qui souffre d’une légère paralysie cérébrale et qu’il est très stressé ici. Et elle ajoute : « On a un skieur qui s’était apporté une paire d’extra qui ferait parfaitement au pauvre jeune. Et cette paire d’extra est au village des athlètes.»
«Mais sa course est dans 40 minutes !»
«Non. Tout vient d’être repoussé de trente minutes.»
Tabouère.
Je repars dans ma Chrysler vers le village et je me dirige où vous pensez ? Au bureau des résidences. J’ai beau donner des petites épinglettes du Québec à la madame, elle doit sérieusement penser que j’en perds des bouttes.

Au moins, le skieur, au sens de la prévention un peu exagéré, sait de quoi il parle : le sac de plastique blanc dans le pendrier est effectivement un sac de plastique blanc dans le bon pendrier avec les bonnes bottines. Après avoir fait un heureux au curling, je fais un autre heureux au ski de fond. »


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