« On peut se mettre à trois sur la poudre »

Note du webmestre :
Je connais Daniel Aucoin depuis presque 20 ans alors qu'il venait de fonder l'agence DIAPO et que nous couvrions les mêmes conférences de presse du Club de plongeon CAMO, dont j'étais le webmestre, parce que ma cadette y plongeait dans le même bassin qu'Alexandre Despatie et Émilie Heymans, futurs olympiens.

Ce qui me vaut le privilège d'être sur la liste d'envoi des amis et connaissances qui reçoivent quotidiennement ses récits lorsqu'il participe à des grands Jeux, le plus souvent à titre de journaliste ou descripteur pour la télé. mais ces jours-ci il participe aux Jeux du Canada à titre de bénévole.

Extraits de ce qu'il nous faisait parvenir ce 25 février.

Dimanche c’était jour d’entraînement et de tests de fartage au ski de fond. Tout comme la semaine dernière, je découvre de nouvelles personnes, mais aussi de nouvelles façons de travailler. En biathlon, même si les athlètes provenaient de différents clubs, il était évident que l’entraîneur-chef était Jean-Philippe et que le farteur était Éric. That’s and that’s all.

J’ai l’impression que cette semaine, la dynamique de l’équipe de ski de fond sera différente. L’équipe compte cinq « encadreurs » qui sont officiellement un gérant, un farteur, une entraîneure pour les femmes, un entraîneur pour les hommes et un entraîneur de paraski. Ça, c’est sur papier. Mais dans les faits, tout le monde se connaît depuis longtemps et tout le monde aidera tout le monde. Sauf que ces personnes ont aussi l’habitude de farter des skis en solitaire, comme un artiste devant son œuvre.

C’était donc drôle pour moi de les voir se répartir certaines tâches. Il faut savoir qu’il faut nettoyer les skis; il faut mettre une base; il faut mettre de la poudre; il faut mettre de la cire; il faut aller les tester, etc.

Ça m’a permis d’entendre cette phrase pouvant avoir divers sens : « On peut se mettre à trois sur la poudre. »

Eh boy… Je fais quoi, moi, le missionnaire ? J’appelle l’escouade de la moralité ? Celle des stupéfiants ? Les deux ?

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Comme pour le biathlon, la température extérieure oblige les organisateurs à faire des pirouettes avec les horaires. Plutôt que de courser lundi matin à 10h, les athlètes s’élanceront à 13h. Raison : on prévoit moins 28 degrés Celsius à 10h, sans compter le facteur vent. Vers 13h, le mercure pourrait monter à moins 17 ! On se croira tous à Cuba.

J’ai donc hérité d’une tâche : porteur de manteaux. Moi qui ai toujours rêvé d’être une patère, ce sera le bonheur. Avant de se lancer en course, les athlètes me lanceront leurs manteaux… Et moi, je me lancerai dans le chalet !

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La bouffe lors de grands Jeux… Aie ! Aie ! Aie ! Quel grand sujet de conversation.

Dimanche, il était convenu qu’après l’entraînement matinal de ski de fond, les entraîneurs demeuraient au club de golf/ski de fond pour une réunion tandis que les athlètes retournaient au village pour leur dîner dans la grande cafétéria. Ce qui est vraiment chien, c’est que l’excellent traiteur du club de golf préparait le buffet des coachs devant les athlètes affamés qui devaient aller prendre le bus. Mais encore plus chien, une fois arrivés au village, ne restaient plus que des hot-dogs végés et des hamburgers froids pour les skieurs de fond…

Ouin…

Petit problème de coordination du comité organisateur…

Me semble que quand tu sais qu’une centaine de jeunes athlètes arrivent devant tes présentoirs à bouffe vers 13h30, tu t’organises pour qu’il y ait de la bonne bouffe chaude dedans. Non ? »


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