Avoir du vizou

Note du webmestre :
Je connais Daniel Aucoin depuis presque 20 ans alors qu'il venait de fonder l'agence DIAPO et que nous couvrions les mêmes conférences de presse du Club de plongeon CAMO, dont j'étais le webmestre, parce que ma cadette y plongeait dans le même bassin qu'Alexandre Despatie et Émilie Heymans, futurs olympiens.

Ce qui me vaut le privilège d'être sur la liste d'envoi des amis et connaissances qui reçoivent quotidiennement ses récits lorsqu'il participe à des grands Jeux, le plus souvent à titre de journaliste ou descripteur pour la télé. mais ces jours-ci il participe aux Jeux du Canada à titre de bénévole.

Extraits de ce qu'il nous faisait parvenir ce 18 février.

Dimanche, j’ai vécu une vraie journée «Jeux du Canada».

Épreuves de 6km filles et de 7,5 km garçons en biathlon. La vedette québécoise officielle du jour : le Sherbrookois Léo Grandbois, médaillé d’or !

Mesdames : Léo est un sacré beau jeune homme, au corps d’Adonis -comme le mien- et qui s’exprime très bien devant les médias. Un beau jeune modèle.

- Mais pour moi, les vedettes du jour au biathlon sont les entraîneurs ! Calvince ! Allez vous planter debout à rien faire pendant plus de trois heures à moins 17 degrés avec petit maudit vent glacial. Ayoye !!! Les coachs de biathlon savent très bien qu’il existe des sports d’été et aussi des sports d’hiver en gymnase ou aréna, mais ils s’en moquent. Ils s’occupent de leurs athlètes sans se plaindre. Ils retirent leurs gants pour écrire des chronos ou noter les cibles ratés tout en nous parlant sourire aux lèvres. Des durs de dur ou des êtres complètement débiles ? À vous de juger.

- Vous ne pouvez même pas vous imaginer la précision des adeptes de biathlon. Malgré le froid et le vent, et aussi malgré leur essoufflement, ils tirent sur une distance de 50 mètres sur une cible grosse comme un deux dollars (en position bien couché au sol) ou grosse comme un pamplemousse (en position debout).

Ce qui m’a le plus impressionné, c’est le fait que les coachs utilisent les humains pour vérifier l’ajustement des armes. Une heure avant le départ officiel, les athlètes tirent sur des cibles en papier pendant que les entraîneurs regardent lesdites cibles dans leur lunette d’approche. Si l’athlète tire deux balles à gauche du centre, l’entraîneur dit à l’athlète d’ajuster la mire. En d’autres mots, l’entraîneur considère que l’humain à qui il parle est plus précis que l’arme à 5 000 $ ! Et la gérante de l’équipe de renchérir en me disant que les tireurs d’élite visent dans un cercle de 4 millimètres situé à 50 mètres de distance.

Quand j’étais flo, on disait « avoir du vizou ». . »


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