28 janvier 2010
Alex Harvey (ski de fond), Vincent Marquis (ski acrobatique) et François-Olivier Roberge (patinage de vitesse longue piste) se frotteront aux meilleurs lors des Jeux olympiques
Yvon Larose Ils sont tous les trois originaires de la région de Québec, ils étudient tous les trois à l’Université Laval et ils participeront tous les trois aux 21es Jeux olympiques d’hiver qui se dérouleront du 12 au 28 février à Vancouver. Le fondeur Alex Harvey (droit), le skieur acrobatique Vincent Marquis (physiothérapie) et le patineur de vitesse longue piste François-Olivier Roberge (communication publique) ont maintenant rejoint leur équipe olympique respective en Alberta et en Colombie-Britannique pour parfaire leur entraînement. Ils mettront ensuite le cap sur Vancouver.
Tel père, tel fils
À 21 ans, Alex Harvey (1,84 m, 75 kg) est promis, c’est le moins qu’on puisse dire, à une très belle carrière en ski de fond. L’an dernier, à sa première saison chez les seniors, il a remporté pas moins de deux médailles de bronze lors d’épreuves comptant pour la Coupe du monde. Il a terminé sa saison avec une sixième place au niveau mondial. « Jamais, dit-il, je n’aurais pu imaginer un tel résultat. Surtout pas à 20 ans. » Son père Pierre, qui s’y connaît en ski de fond de haut niveau, dit d’Alex qu’il est en avance de dix ans sur lui au même âge. Conscient de la qualité de son bagage génétique, Alex Harvey explique son succès également par sa détermination et son travail. « À 12 ans, à mes premiers Jeux du Québec, je n’avais terminé sur aucun podium et j’étais très frustré, raconte-t-il. J’avais promis à ma mère que j’irais au Jeux olympiques un jour, et pas seulement pour y participer. »
Ses résultats en début de saison 2009-2010 sont de beaucoup meilleurs que ceux de l’an passé. « Mais, souligne-t-il, 30 hommes ont la possibilité de monter sur le podium en ski de fond à Vancouver. Je suis jeune pour le sport et je n’ai pas d’attente pour les résultats. » Et les études ? « J’ai suivi deux cours à l’automne, répond-il. J’ai été habitué assez tôt à concilier sport et études. Maintenant, je vois ça comme une façon de me changer les idées quand je suis en camp d’entraînement ou en compétition. Je ne suis pas de cours à cette session d’hiver, en raison des Jeux olympiques, mais je vais suivre une session d’été.» Et pourquoi le droit ? « Entre autres parce que j’ai toujours aimé argumenter et exposer mon point de vue. »
(...)
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