10 février 2010
En descendant de la montagne de San Sicario il y a quatre ans, le roi Viking déchu avait la rage au coeur. Il avait bien deux breloques d’argent au cou. Mais quand on est roi, on ne peut se contenter de si maigre pitance.
Le Norvégien Ole Einar Bjoerndalen rageait à l’intérieur et disait publiquement qu’il songeait déjà à Vancouver 2010. En fait, il ne pensait qu’à cela. Lui qui avait déjà remporté quatre médailles d’or en biathlon à Salt Lake City et ce, même s’il avait donné un coup de main à l’équipe de ski de fond de son pays, n’allait pas accepter pareil outrage sans broncher. Il a décidé de revoir toute sa préparation, de refaire tous ses devoirs. Les résultats ont été ahurissants. Il a remporté la Coupe du monde facilement au cours des deux dernières saisons et depuis 2006, il a ramené en Norvège sept médailles d’or glanées aux Championnats du monde, dont quatre l’an dernier à Pyeongchang en Corée.
Encore insatisfait, il a passé le dernier été à améliorer la vitesse de son tir avec un entraîneur personnel. Il pourrait tout rafler les titres individuels sur le piste du Parc olympique de Whistler, même si quelques Allemands, dont Michael Greis, grand héros de Turin avec ses trois médailles d’or, ne sont pas prêts à abdiquer devant le roi.
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