22 février 2010
Parmi les grands

Dans la cohorte de 30 concurrents lancée en pâture aux 12 000 spectateurs, un jeune Québécois au milieu de 27 Européens et deux Américains. En participant à l’épreuve de départ de masse d’hier, Jean-Philippe Le Guellec a confirmé appartenir désormais à un club sélect sur la planète biathlon.
Épreuve olympique depuis Salt Lake City en 2002, cette course n’accepte que les 30 athlètes les plus méritants selon divers résultats. Ses 6e, 11 et 13 places de la semaine dernière donnent à Le Guellec une crédibilité difficile à obtenir dans un sport marginal au Québec, mais pourtant numéro un dans certains pays européens.
« Avec les trois courses qu’il a faites ici, il a prouvé qu’il appartient à cette catégorie » , l’a louangé son entraîneur Jean Paquet, qui attribuait au stress de la semaine et à la fatigue accumulée la mauvaise performance d’hier.
Bons indices
« Beaucoup d’athlètes craquent sous la pression quand arrivent les Jeux olympiques. C’est ainsi dans le biathlon. Mais les résultats que le jeune Le Guellec a inscrits ici donnent une bonne indication de ce qu’il va devenir dans ce sport » , affirme l’Écossais Michael Dixon, reconnu comme une référence en biathlon pour avoir participé à six Jeux olympiques, et aujourd’hui devenu commentateur pour EuroSport.
Depuis le début de sa saison en décembre, l’athlète de 24 ans a donc terminé 6 fois dans le pointu « top 15 » de son sport, incluant les Jeux olympiques. Du stock ! Il pourrait être devenu la nouvelle coqueluche du biathlon.
« J’espère que ça va redonner un souffle à notre sport et même que ça va inspirer une génération à faire du sport, et pas nécessairement du biathlon », dit humblement Le Guellec.
| des Jeux olympiques de Vancouver sur veloptimum.net |
page mise en ligne par SVP

vélo
ski de fond
plongeon
Consultez
notre ENCYCLOPÉDIE sportive