Dans les coulisses des JO - 23 février 2018

Note du webmestre :
Je connais Daniel Aucoin depuis la fin du siècle dernier alors qu'il venait de fonder depuis peu l'agence DIAPO, avant de devenir en 2001 le premier responsable de Sportcom, l'agence qui contribue à l’accroissement de la visibilité des athlètes de haut niveau résidant au Québec et de permettre au sport olympique et paralympique de prendre sa place sur la scène québécoise.

Nous nous sommes croisés à plusieurs reprises au cours des ans, entre autres lors de l'étape de Terrebonne du Tour du Grand Montréal 2002.


Daniel Aucoin de La Presse semble en avoir conté une bonne à Clara Hughes et Deidre Demet-Barry
lors du passage dans sa cour à Terrebonne du Tour du Grand Montréal en juin 2002.
photo : Guy Maguire

J'ai donc le privilège depuis nombre d'années de faire partie des quelques 300 personnes qui reçoivent son billet quotidien racontant les coulisses des JO.

Faut dire que Daniel a "couvert" les Jeux olympiques sur place neuf fois (Atlanta 1996; Nagano 1998; Salt Lake City 2002; Athènes 2004; Turin 2006; Beijing 2008; Vancouver 2010; Londres 2012 et Rio de Janeiro 2016) et trois fois en studio, de Montréal (Lillehammer 1994; Sydney 2000 et Sotchi 2014).

Cette fois-ci Daniel, maintenant entraîneur-chef/gérant du Club d’aviron Terrebonne, a été appelé in extremis pour remplacer quelqu'un n'ayant pu honorer son engagement. À partir des catacombes de Radio-Canada il travaille de 21h à 06h pendant 20 jours de suite à préparer des tableaux de statistiques pour l’émission diffusée de 01h à 05h.

Ce vendredi 23 février il continue à nous entretenir de la vie dans les sous-sols de Radio-Canada.

Pourquoi les athlètes de biathlon transportent souvent une "guitare"

« Les JO, c’est aussi l’occasion de rencontrer d’ex-olympiens. Ça fait plusieurs fois que je croise le sympathique Jean-Philippe Le Guellec, analyste en biathlon et membre de l’équipe canadienne aux Jeux de 2006, 2010 et 2014.

À Vancouver, où il avait obtenu une phénoménale 6e place au sprint, nous nous étions retrouvés face-à-face dans l’ascenseur de mon hôtel. Il portait un étui à "guitare" sur son dos. Ben oui… Il visitait son entraîneur, hébergé à notre hôtel, pour nettoyer et ajuster son arme.

Pour ne pas causer de commotion ou se faire courir après par la police, les athlètes de biathlon transportent souvent une "guitare". »


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