28 septembre 2009

Alex Harvey : cap sur l’Autriche

Alex Harvey

Après un camp de trois semaines en Nouvelle-Zélande qui s’est très bien déroulé, me voilà en l’Autriche avec tous mes collègues du Centre national d’entraînement Pierre-Harvey. On est un grand total de 19 athlètes, quatre entraîneurs et quatre farteurs. Ça promet.

On reste à Ramsau, au pied du glacier Dachstein, où, à 3000 mètres d’altitude, nous attend une piste de ski de sept-huit kilomètres. À l’automne, cet endroit est très populaire parmi la communauté internationale du ski de fond. On y retrouve les équipes russe, finlandaise, tchèque, estonienne, norvégienne et autrichienne.

Au village, on séjourne dans un genre de grande pension tenue par une famille. Le matin, on prend le téléphérique pour se rendre sur le glacier, où on retrouve des conditions hivernales puisque la nuit, la température passe sous le point de congélation.

Après quelques semaines d’entraînement en intensité à Québec (ski à roulettes et course à pied), on se concentrera sur le volume en Autriche. À cette altitude, il est hors de question de faire de l’intensité.

On fera deux blocs de cinq jours en ski, avec des sorties de trois ou quatre heures pour des distances de 60-65 km. On complétera l’entraînement en après-midi avec des séances de course à pied ou de ski à roulettes. Il y a d’ailleurs une piste de ski à roulettes à Ramsau. Du temps est aussi accordé à l’analyse technique sur vidéo et aux massages.

Personnellement, je garde la forme. J’ai profité de mon séjour en Nouvelle-Zélande avec l’équipe canadienne, au mois d’août, pour recommencer à faire de l’intensité. J’ai peut-être trois semaines d’avance en ce sens par rapport à l’an dernier. Cette année, en vue des Jeux olympiques, je veux essayer d’atteindre mon meilleur niveau de forme en février plutôt qu’en mars, comme la saison dernière.

Je profiterai aussi de mon séjour en Autriche pour faire l’essai de plusieurs paires de ski. L’usine de Fischer, mon équipementier, est située tout près. Je conserve les paires que j’aime et je retourne les autres. Beaucoup de facteurs sont à considérer : le type de base, la structure de la base, la construction, la réaction aux diverses pression durant le mouvement, la façon dont les skis accrochent sur la neige ou pas, la spatule, etc. Comme les conditions sont assez variables, ça nous permet aussi de tester les skis sur différents types de neige.

J’ai très hâte à ce camp. Pendant 15 jours, je n’aurai qu’à penser à skier, manger et me reposer. À la prochaine.



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Guy Maguire, webmestre, info@veloptimum.net
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