J'étais en Autriche !

Jeudi 22 octobre 2009

Bon, le titre est un peu périmé, mais vaut mieux tard que jamais !

Je mentirais si je vous disais que je n’ai pas eu le temps d’écrire sur le camp autrichien depuis mon retour, il y a un peu plus d’une semaine, mais j’ai préféré passer ces temps plus libres à faire autre chose que d’écrire sur ce que je fais à longueur de journée !

J’ai commencé ce camp d’entraînement à… Chicago !

Eh oui ! La façon la moins chère de se rendre de Québec à Munich était via Chicago. J’ai eu une escale de 6 heures à la Ville des Vents. Je ne sais pas trop pourquoi ils appellent ça la ville venteuse… j’ai passé près de 4 heures à me promener dans les rues de la ville en manches courtes !

Une fois arrivés à Munich, on a empilé athlètes et sac à skis dans les fourgonnettes et on a pris la direction de Ramsau, en Autriche. La route se fait bien, en grande partie sur l’autobahn. En après-midi, on a mis la table avec un premier entraînement en skis à roulettes.

Déjà, le lendemain matin, j’étais sur la neige. Ahhhh, la neige ! Je n’ai pas vraiment de problème à faire du ski à roulettes, mais ce que j’aime vraiment du ski, c’est le feeling de glisse que j’ai sur la neige. Les conditions sur le glacier étaient moyennes, très moyennes en fait ! Ça ne m’a pas empêché d’accumuler beaucoup, beaucoup d’heures de très grande qualité sur neige. En fait, avec un peu de recul, je pense que le camp a été encore plus productif que prévu en raison des conditions de neige changeantes.

Parfois, on arrivait le matin et la piste était gelée et tranquillement ça devenait plus mou. D’autres jours, il y avait un ruisseau dans la pente qui mène au glacier déjà à 8h du matin ! C’est très bénéfique de travailler la technique dans ces différentes conditions.

Dans la deuxième partie du camp, trois farteurs de l’équipe nationale se sont joints à notre groupe d’entraînement déjà très imposant. Ils ont eu l’occasion de tester plusieurs de mes nouvelles paires de skis et les feedbacks sont très positifs !

Le stage sur glacier en Europe est une pièce maîtresse du plan d’entraînement du centre national d’entraînement de Québec. C’est la cinquième année que je fais le voyage en septembre et la bonne vieille recette fonctionne toujours aussi bien ! Avec Louis, on a cependant modifié un peu l’approche cette année.

Pour ceux qui me suivent depuis quelque temps, vous savez sans doute que je tends à atteindre ma meilleure forme de l’hiver en fin, fin, fin de saison ! Ce n’est pas une mauvaise chose, je pense même que c’est une excellente chose que d’être en mesure de conserver et d’améliorer sa forme durant la saison. Cette année est cependant légèrement différente pour moi. En fait, je me fous un peu des mois de novembre, décembre, janvier et mars. Ce qui compte, c’est février ! J’ai donc commencé à faire des entraînements plus intenses 3 semaines plus tôt que les autres années. Les après-midis en Autriche, je faisais aussi des intensités.

Je suis revenu chez nous les batteries beaucoup moins à plat qu’à l’habitude. Je pense que tranquillement pas vite, je commence à prendre de la maturité physique et je suis capable d’absorber de grosses charges d’entraînement plus rapidement.

Depuis mon retour, j’ai eu droit à quelques jours plus mollo au niveau de l’entraînement, mais étant donné ma fraîcheur physique à la sortie du camp, j’ai repris les entraînements intenses assez tôt. Il me reste maintenant moins de 3 semaines avant de partir pour la Scandinavie et la première partie de la saison de Coupe du monde.

Ciao

source : alexharvey.ca



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