15 avril 2010
Nima Mazhari, le conjoint de la championne olympique Myriam Bédard, est débouté par la Cour suprême, qui confirme ainsi la condamnation de l'artiste montréalais pour vol de tableaux.
Le plus haut tribunal du pays a annoncé, jeudi matin, qu'elle rejetait la requête pour autorisation d'appel du sculpteur d'origine iranienne, dont les recours judiciaires sont maintenant épuisés.
Nima Mazhari a été trouvé coupable, en juin 2007, d'avoir volé une vingtaine de tableaux et de gravures signées par l'artiste-peintre Ghitta Caiserman. Les oeuvres d'art réalisées par la femme de 78 ans avec laquelle Mazhari a partagé un atelier à Montréal étaient évaluées à plus de 80 000 dollars.
Le juge Wilbrod Claude Décarie, de la Cour supérieure, a imposé une peine d'emprisonnement de six mois à Nima Mazhari, en qualifiant ce dernier de «manipulateur» et de menteur, en plus d'observer que Myriam Bédard avait livré un témoignage «surréaliste» au procès pour tenter de disculper son conjoint.
L'artiste n'a fini de purger sa peine que tout récemment, puisqu'il avait obtenu la suspension de l'exécution du jugement en attendant que la Cour d'appel se prononce sur sa cause. La Cour d'appel avait maintenu sa condamnation, dans une décision rendue en octobre 2009.
Nima Mazhari plaidait que sa condamnation était «ridicule» et résultait d'une «injustice politiquement organisée». Sa thèse du complot monté contre lui et Myriam Bédard - depuis le témoignage de cette dernière en marge du scandale des commandites - par la «bureaucratie canadienne» a été réitérée devant la Commission québécoise des libérations conditionnelles. Les commissaires ont alors estimé que la pensée de Mazhari n'était «pas rationnelle» et ont refusé de le libérer de prison, tant au sixième qu'au tiers de sa sentence.
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