8 juillet 2007
Nima Mazhari en est présentement à l'écriture d'un livre autobiographique qui, curieusement, débute avec sa première rencontre avec la peintre Ghitta Caiserman, à qui il aurait volé certains tableaux.
Charles Poulin
C'est d'ailleurs ce vol qui lui a valu de faire six jours de prison cette semaine, avant qu'il ne soit libéré en attendant l'audition de son appel.
Dans ce bouquin, qu'il dit avoir commencé à écrire en 2005, M. Mazhari raconre entre autres leur première rencontre survenue alors qu'il exposait ses oeuvres dans une galerie montréalaise.
« Avec tout ce qui est arrivé dans ma vie, j'ai commencé l'élaboration d'un livre, indique-t-il. Je suis rendu au quatrième chapitre. Je ne suis pas sûr que ça va être possible de tout mettre dans un seul ouvrage. Alors, je vais finir celui-ci et je verrai ensuite », explique-t-il.
Interrompu
Il dit avoir laissé de côté ce projet pendant quelque temps, le temps de laisser retomber la poussière sur cette affaire de vol. « Mon avocat m'avait suggéré à l'époque de ne pas le faire, car cela aurait pu déranger le procès des tableaux ».
M. Mazhari a déjà de l'expérience dans la publication d'ouvrages.
Il a écrit, en 1991, un essai en perse intitulé La Pauvreté et la Richesse des nations, ainsi qu'un recueil de photos, chez Stanké, de portraits de femmes influentes au Québec ayant pour titre Les Ambassadrices.
9 juillet 2007

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