8 juillet 2007


Nima Mazhari n'a pas eu de mots tendres envers le juge qui l'a envoyé en prison,
le privant notamment de contacts avec sa conjointe Myriam Bédard.
photo : Gilles Renaud

Dur pour le juge

Nima Mazhari pourfend le juge qui l'a envoyé en prison, affirmant qu'il a commis de «très graves erreurs» lors du prononcé de la sentence.

Charles Poulin

M. Mazhari affirme encore être innocent et soutient ne pas avoir volé les tableaux de la peintre Ghitta Caiserman.

« Tôt ou tard, la vérité va sortir, je ne m'inquiète pas pour ça. Ce procès, pour moi, c'était seulement du cinéma », commente- t-il.

Il n'avait toutefois pas des mots très tendres envers le juge W. Claude Décarie, qui a présidé son procès.

« Le juge a mentionné 50 fois au jury de ne pas écouter la radio et la télé, de ne pas lire les journaux, de ne pas tenir compte de ce qui se disait à l'intérieur de la salle de cour, explique-t-il. Mais lui-même le fait, par contre.

« Les médias ont rapporté que j'avais dit que la sentence était ridicule, alors que j'avais plutôt dit que l'ensemble de cette situation, qui a duré plus de trois ans, était ridicule, ajoutet- il. Et il s'en est servi dans son jugement.

Graves erreurs
Nima Mazhari estime que le juge Décarie a commis de «très très graves erreurs» lors du procès.

« Envoyer quelqu'un ne serait-ce que deux secondes en prison par erreur est un crime, estime-t-il. On ne joue pas avec la vie des gens. »


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Guy Maguire, webmestre, info@veloptimum.net
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