31 mai 2007
« Ridicule », « ça c'est pas vrai », « j'ai jamais volé ces tableaux ». Tels furent les mots utilisés hier par Nima Mazhari pour démontrer que tout le monde qui a témoigné à son procès a menti.
David Santerre
Il a d'abord soulevé le fait qu'étrangement, tous ses déboires sont survenus juste après le témoignage dérangeant de sa conjointe Myriam Bédard dans le dossier du scandale des commandites.
Il a mentionné qu'à l'époque où la peintre Caiserman-Roth a coupé les liens avec lui, en décembre 2001, elle était malade et vivait « d'atroces » souffrances. Mais un peu plus tard, il dit qu'elle a participé au déménagement de ses effets personnels, le 26 décembre, transportant seule de grandes toiles.
II a aussi dû expliquer lorsque questionné par le procureur de la Couronne, Me Mario Dufresne, pourquoi il a appelé la police lors de ce fameux déménagement.
« De quoi aviez-vous peur, vous qui êtes un mâle dominant ? (titre que s'est attribué Mazhari la veille) », lui a-t-il lancé.
C'est ce que lui aurait conseillé Vera Danyluk, « directrice de la police de Montréal » (elle était en fait présidente de la Communauté urbaine de Montréal), a-t-il dit.
Toiles déménagées
Il dit ne pas avoir surveillé combien de toiles ont été déménagées ce jour-là, alors qu'il considérait important de faire signer un papier à l'avocat de la peintre attestant de ce qui était pris dans le studio.
Quant aux photos de Pierre Bédard et Guy Coupal, père et ex de Myriam, montrant des toiles présumément volées exposées sur leurs murs et données par l'athlète, Mazhari en a mis la fiabilité en doute.
« Je suis photographe mois-même et je n'achète pas ça », a répondu Mazhari, qui déplore n'avoir pas vu les négatifs, et qui croit que ces photos ont pu être trafiquées, ou que les toiles pourraient être fausses.
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