30 mai 2007

Mazhari n'épargne personne

Il qualifie les membres de la famille de Myriam Bédard de gens malhonnêtes et paresseux

Témoignant à son procès pour vol de tableaux, Nima Mazhari a attribué la cause de ses malheurs à presque tout le monde qui l'entoure, qualifiant les membres de la famille de Myriam Bédard de gens malhonnêtes et paresseux.

David Santerre

Il a d'abord insisté sur le fait que lors du déménagement précipité de la célèbre peintre Ghitta Caiserman-Roth, avec qui i il partageait un atelier à Montréal, il a tout tenté pour éviter que des oeuvres disparaissent.

Il a rappelé que la fille de la défunte peintre lui a annoncé sa décision de cesser sa « colocation avec lui le 26 décembre 2001, et que le 26, tous les effets personnels de Mme Caiserman-Roth quitteraient le studio.

Appelé le 9-1-1
Se disant si estomaqué par cette soudaine décision, qui lui fut annoncée par la fille de l'artiste, Kate Roth, qu'il ne connaissait pas, il dit avoir appelé le 9-1-1 tellement il cherchait à quel saint se vouer.

« Je ne comprenais rien, je trouvais ça sauvage et incivilisé », a-t-il dit.

Le lendemain, alors que le déménagement s'effectuait, Mazhari jure avoir tout tenté pour faire signer à l'avocat de Ghitta Caiserman-Roth, qui était sur place, une feuille attestant qu'ils avaient tout ramassé ce qui appartenait à l'artiste. En vain.

C'est là qu'il aurait rappelé la police, qui s'est présentée sur les lieux. Il ne sait pas qui est parti avec les tableaux manquants.

Mazhari a témoigné hier à l'effet que sa relation avec Caiserman-Roth était très étroite. Au point où il prévoyait écrire un livre sur sa vie, et qu'il avait pour ce faire loué le bureau du défunt mari de la peintre, dans sa propre maison, pour y travailler.

Il a même expliqué au jury avoir eu une influence sur la façon de peindre de l'artiste au cours de leur relation.

Comme il ne sait pas pour quoi l'artiste a décidé de quitter l'atelier, il présume que sa fille n'y est pas étrangère.

Des paresseux
Il n'a pas épargné les proches de Myriam Bédard, avec qui il a tenté de mettre sur pied un café à Lévis, avant que diverses mésententes fassent échouer le projet. Il les accuse d'être responsables d'une partie de ses déboires. « La plus grande gaffe de ma vie, ça a été de regarder Myriam et et de juger sa famille. Myriam est un ange, elle est sincère et honnête, elle peut travailler de 6h à minuit, a-t-il lancé en fin de journée. Tandis que sa famille, ce sont des gens à qui on ne peut faire confiance, ils aiment passer leur temps sur les pistes cyclables plutôt que de travailler. »


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Guy Maguire, webmestre, info@veloptimum.net
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