26 mai 2007

L'avocat de l'artiste témoigne

« Mon mandat, c'était d'extirper Nima Mazhari de la vie de madame Ghitta Caiserman-Roth. »

Pierre Richard

Hier matin, au procès de Nima Mazhari, accusé de vols et recel de tableaux de Mme Caiserman-Roth, l'avocat Gregory Azincot expliquait au jury de dix femmes et deux hommes qu'en décembre 2001, il recevait un appel de Mme Caiserman-Roth lui demandant d'intervenir auprès de Mazhari.

La dame, un mois auparavant, avait loué une partie de sa maison de la rue Jeanne-Mance pour 90 $ par mois à Mazhari.

Quand il se présente à cette adresse pour rencontrer sa cliente, Mazhari est là. La dame affirme à Me Azincot qu'elle veut annuler le bail qu'elle a signé un mois plus tôt.

Mais elle partage également un atelier avec Mazhari boulevard Saint-Laurent et l'avocat doit s'occuper de récupérer les biens qu'elle y a laissés.

« I want you out »
Quand il sort de la rencontre avec sa cliente, l'avocat dit à Mazhari de partir immédiatement. « Je lui ai dit : I want you out. »

Mazhari refuse tout d'abord en alléguant avoir un bail. Puis, après discussion avec le juriste, il aurait accepté de quitter les lieux en apportant ses affaires.

Le déménagement sera finalement effectué le 26 décembre et même si la rencontre avec Mazhari est froide, ce n'est qu'en mars suivant que la conversation entre l'avocat et Mazhari tournera au vinaigre.

Ce jour-là, disait hier le témoin, Mazhari s'est pointé à son étude pour réclamer 18 000 $ que, selon lui, lui devait Mme Caiserman-Roth pour des travaux effectués chez elle en juillet 2001, ainsi que pour l'inventaire informatisé de ses oeuvres et de la nourriture.

L'avocat indiquait à la cour qu'il avait dû ordonner à Mazhari de quitter son bureau, à défaut de quoi il allait appeler la police.


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Guy Maguire, webmestre, info@veloptimum.net
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