4 septembre 2007


Accusée de l’enlèvement de sa fille, Myriam Bédard est de retour au palais de justice de Québec aujourd’hui, pour le
début de son procès. En avril, pour son enquête préliminaire, l’ex-athlète était accompagnée de son avocat, John Pepper Jr.
photo : Photothèque Le Soleil

Début du procès de Myriam Bédard : son ex-conjoint
ne s’opposera pas à un arrêt des procédures

Jean Paquet n’a pas l’intention de s’opposer à la requête en arrêt des procédures que s’apprête à déposer son ex-conjointe, l’olympienne Myriam Bédard, dont le procès pour l’enlèvement de leur fille de 12 ans doit débuter ce matin au palais de justice de Québec.

Ian Bussières

« Si j’étais Myriam, moi aussi je tenterais de faire arrêter les procédures ! Je n’ai pas le pouvoir de laisser tomber la plainte puisque le dossier est entre les mains de la Couronne. Cependant, je ne m’opposerais pas à une telle requête », a commenté Paquet hier par téléphone. « Ma fille est au Québec et elle est à l’école. C’est tout ce qui importe pour moi ! Pour le reste, j’espère que ça s’arrangera pour le mieux », a poursuivi celui qui est entraîneur au Centre national de l’Est de biathlon Canada.

Trois semaines ont été réservées pour le procès de l’ex-biathlète de 37 ans, qui devrait débuter ce matin par la sélection du jury. L’affaire avait commencé à l’automne 2006 quand Myriam Bédard est partie à Washington avec l’enfant et son nouveau conjoint, Nima Mazhari. À l’époque, elle avait la garde de l’enfant, mais une ordonnance permettait que la jeune fille ait de nombreux contacts avec son père.

C’est à la suite d’une plainte de Paquet, qui disait avoir beaucoup de difficulté à communiquer avec sa fille, que la médaillée olympique avait été arrêtée et emprisonnée durant deux semaines aux États-Unis avant de revenir au Québec sous escorte policière.

C’est pour protester contre le « terrorisme bureaucratique » dont Mazhari disait être victime au Canada que le couple s’était rendu dans la capitale américaine. Au début de juin, le conjoint de Myriam Bédard a été trouvé coupable de vol et de recel d’une vingtaine de toiles de la peintre Ghitta Caiserman. Il a toutefois été remis en liberté après que la Cour d’appel eut accepté d’entendre sa cause.


page mise en ligne par SVP

Guy Maguire, webmestre, info@veloptimum.net
vélo ski de fond plongeon
Consultez notre ENCYCLOPÉDIE sportive