8 mai 2007
Le conjoint de Myriam Bédard a finalement embauché un avocat
Après s'être défendu seul depuis l'ouverture de son dossier pour vol et recel de tableaux, Nima Mazhari a finalement choisi de retenir les services d'un avocat pour convaincre le jury de son innocence.
Jessica Nadeau
Le procès de Nima Mazhari, conjoint de l'ex-championne olympique Myriam Bédard, s'ouvrait officiellement hier matin au Palais de justice de Montréal.
Mais il faudra attendre le début de la semaine prochaine pour que le jury soit sélectionné et puisse entendre les premiers témoins. En effet, cette première semaine de procès est consacrée à l'entente de requêtes de la part de la défense, demandes qui sont protégées par une ordonnance de non-publication.
Mais alors que jusqu'ici, Nima Mazhari se défendait seul, craintif vis-à-vis des avocats en raison du «terrorisme bureaucratique» dont il soutient faire l'objet avec sa conjointe Myriam Bédard, l'homme s'est présenté devant le juge Wilbrod Claude Décarie en compagnie de son nouvel avocat.
« Comme une maladie»
« Lors de la rencontre préparatoire [qui s'est déroulée en mars 2007], la juge Sophie Bourque m'a fait comprendre la difficulté de me défendre seul devant jury et m'a encouragé à prendre les services d'un avocat, ce que j'ai fait », explique M. Mazhari.
L'avocat en question, Me Yves Graton, confirme qu'il a été retenu pour le dossier le mois dernier, précisant au passage que ses services étaient payés par l'aide juridique.
Se disant fatigué, Nima Mazhari a affirmé qu'il avait hâte que toute cette histoire soit réglée : « Un procès, c'est comme une maladie, personne n'a envie de ça. »
Nima Mazhari est cité à procès pour vol et recel de 20 tableaux de la peintre Ghitta Caiserman-Roth, évalués à 100 000 $. Les crimes auraient été commis de décembre 2001 à novembre 2003.
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