5 mai 2007

Il n'y a pas juste la compétition qui donne du feu aux joues des athlètes. La concentration de chlore du bassin olympique fait des ravages sur la peau des plongeurs, au Grand Prix FINA du Canada.
Émilie Heymans et Alexandre Despatie avaient tous les deux le visage couvert de rougeurs et d'éruptions.
« Cela arrive parfois dans certaines piscines mais pas partout, notait Émilie Heymans. C'est le taux ou la sorte de chlore, combiné à l'assèchement de la peau durant la compétition. Entre les plongeons, le chlore sèche sur la peau. »
Heymans soulignait cependant que l'eau des Mondiaux de Melbourne n'avait pas causé d'éruptions à personne.
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