Tour l’Essor Breton
France 9 mai 2002

Parisien anime la dernière étape

Montréal, 9 mai 2002 (Sportcom) – La dernière étape du tour cycliste l’Essor Breton était présentée jeudi, dans le Nord de la France. Même s’il avait laissé beaucoup d’énergie la veille sur les routes bretonnes, François Parisien a été en mesure de puiser dans ses réserves pour être un des principaux acteurs de cette étape de 160 kilomètres. En fait, le cycliste de 20 ans a fait partie d’un groupe d’une dizaine de coureurs qui sont partis en échappée dès le début de l’épreuve.

« Aucun des coureurs de l’échappée n’était menaçant pour le meneur au classement général, alors ils nous ont laissé partir, a indiqué Parisien. À un moment, nous avions jusqu’à 4 minutes, 50 secondes d’avance. »

Au 120e kilomètre, six coureurs, dont Mikaël Grigoletto, coéquipier de Parisien et 12e au classement général provisoire, a réussi à s’échapper du peloton principal pour aller rejoindre les fugitifs. « À partir de ce moment, j’ai vraiment roulé à bloc pour faire remonter Mikaël au classement, a expliqué Parisien. Pendant un instant, il (Grigoletto) a occupé le troisième rang de façon virtuelle. »

Pendant ce temps, le peloton remontait dangereusement pour finalement terminer à 36 secondes du groupe du cycliste québécois. Un membre de l’équipe de Bretagne a remporté l’épreuve. Le Français Christophe Thébault a été en mesure de conserver son maillot de leader et termine premier au classement général final. Du côté de Parisien, il complète l’étape au septième rang et le tour aux environs de la 22e place (les résultats officiels n’étant pas disponibles au moment d’écrire ces lignes).

« Je suis content car ce que je me donnais comme objectif à cette compétition c’était un test pour le Grand prix de Beauce, explique-t-il. Ici, le calibre était aussi fort, sinon plus fort qu’en Beauce et le parcours était plus dur. Je me suis prouvé à moi-même que je suis capable de rivaliser avec le premier quart d’un peloton relevé. Je savais que j’étais en forme durant les entraînements, mais j’étais toujours un peu sceptique au moment des compétitions car il m’arrivait souvent un pépin. »

Faisant le point sur son séjour en France, le médaillé d’or des Jeux du Canada de l’an dernier ne garde que des aspects positifs : « Je n’aurais pas pu prendre une meilleure décision. Faire partie d’une équipe de niveau national (VC Pontivy) va favoriser mon développement Le gros point positif c’est qu’ici, il y a des courses à tous les quatre jours » a conclu l’athlète de Repentigny, qui a déjà participé à une trentaine de courses cette saison.

Parisien participera dimanche à une dernière course en sol européen. Par la suite, il reviendra au Québec rejoindre ses coéquipiers de la formation Volkswagen-Trek pour de nombreuses épreuves dont le Grand prix de Beauce.

Texte : Mathieu Laberge



nouvelles achat & entretien rouler au Québec hors Québec sécurité course cyclos montagne industrie quoi d´autre ?

page mise en ligne par SVP

Guy Maguire, webmestre, info@veloptimum.net
vélo ski de fond plongeon
Consultez notre ENCYCLOPÉDIE sportive