Geneviève Jeanson : test négatif

Montréal, le 24 octobre 2003 – Le test anti-dopage administré le 11 octobre dernier à la cycliste Geneviève Jeanson, de l’équipe RONA/Esker, s’est révélé négatif. Conformément aux procédures de l’UCI en vigueur, Jeanson avait subi ce test après qu’une analyse sanguine eût révélé un taux hématocrite supérieur à la limite considérée comme sécuritaire par l’UCI.

En vacances à l’étranger, Geneviève Jeanson a eu la réaction suivante lorsqu’on lui a confirmé que son test était négatif.

« Ni surprise, ni même soulagée »
« Je ne suis ni surprise, ni soulagée, car je n’avais aucune inquiétude, a affirmé la championne canadienne sur route. Je n’ai jamais pris de substance interdite, il est donc impossible d’en trouver trace dans mon urine.

« Toutefois, je suis très contente d’opposer le résultat de ce nouveau test à tous ceux qui entretiennent des soupçons sur mon intégrité, en particulier ceux qui m’ont condamnée avec beaucoup d’empressement.

« Cela dit, j’ai eu de nombreux témoignages de sympathie et de confiance de la part d’amis, de mes commanditaires et d’amateurs de cyclisme. Je veux que ces gens sachent que leur confiance est fondée, et que je ne la trahirai pas.

« Je compte probablement parmi les cyclistes canadiens les plus souvent testés, hommes et femmes confondus. Depuis le début de la présente saison, j’ai été testée plus de dix fois, dont deux fois de façon inopinée. Tous ces tests ont été négatifs, il n’y avait aucune raison pour que ce test-ci donne un résultat différent de tous les autres.

« Il me reste à remplir les formalités pour récupérer ma licence de coureuse, ce que je ferai à mon retour de vacances. Il n’y a d’ailleurs aucune urgence, étant donné que la course sur route des championnats du monde était la dernière course de ma saison.

« Je suis en règle avec les autorités sportives, en paix avec ma conscience et j’ai la confiance de mes commanditaires. L’incident est donc clos. »

Évaluer l’utilisation de la tente hypoxique
« Cela dit, j’ai l’intention d’évaluer mon utilisation de la tente hypoxique à la lumière de conseils professionnels appropriés, a ajouté l’athlète de Lachine. Depuis quatre ans que j’utilise cet appareil, j’ai acquis la conviction qu’il est efficace pour moi. Aux premiers temps de mon utilisation d’une tente hypoxique, en 1999 et 2000, je faisais un suivi très serré de mon taux hématocrite en procédant à des prises de sang fréquentes. Une fois mon cycle d’utilisation établi et rodé, cependant, j’ai espacé mes contrôles. Je compte dorénavant assurer un suivi plus rigoureux, non seulement pour m’assurer qu’un incident comme celui des championnats du monde ne se reproduise plus, mais également pour renforcer ma conviction que la tente est inoffensive pour ma santé. »

source : Daniel Larouche, pour l'Équipe RONA/Esker



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