20 mars 2009

Ce matin, à 11 heures 44, soyez prêts. Le printemps arrive à pied. Bourgeonnement, floraison et même amours devraient suivre. Séries éliminatoires pour le Canadien ? Oups. Moins sûr, hein Bob ? Pas grave, tu te congédieras sans t’avertir.
Eh, les filles, «avril: ne te découvre pas d’un fil», c’est pas vrai. Ça devrait plutôt être «avril: ne garde que tes faux cils». Depuis novembre qu’on a l’air d’une bande de momies en kevlar, c’est assez. C’est si beau la peau.
Fondons, verdissons et réchauffons au plus sacrant qu’on oublie la Caisse de Dépôt, tabarouette ! De toute façon, le bas de laine est devenu le bas de coton et, avec un nouveau président sans expérience dans le placement, on s’en va peut-être vers le pu-de-bas-pantoute. Aussi bien suivre la tendance, hein Bernard ?
Allez, sortez les cones oranges qu’on se pense un peu en été. Je m’ennuie de me faire couper par une moto ou de faire Montréal-Québec en suivant un rack-à-bicycle de l’Ontario.
Parce que, si on les met en couple, le printemps fornique avec l’été alors que l’automne sort avec l’hiver, c’est connu.