12 octobre 2007

J'ai quasiment le goût de m'acheter une souffleuse

Je suis en profonde réflexion. J'ai quasiment le goût de m'acheter une souffleuse et je voulais vous consulter là-dessus. Faire déneiger l'entrée me coûte 250 $ par année, plus un certain fligne-flagne désagréable. Je dois sortir enlever les bagnoles au moment décidé par le déneigeur et même si son tracteur catapulte la neige en moins de 3 minutes, il ne fait pas les marches, le perron et les recoins. Donc, mine de rien, dès que je l'engage, je deviens son assistant.

D'où le raisonnement suivant. Tant qu'à me geler les grelots, aussi bien rendre visite à mon Canadian Tire le plus près de chez vous, mettre un vieux mille sur une rutilante patente à gosses et devenir mon propre boss. En plus, je ferai un plus beau job et pendant tout l'hiver, c'est moi qui aurai les plus belles joues rouges, sans oublier que je rentre dans mon argent en 4 ans. Il y a la guédille au nez, mais ça, que voulez-vous...

Tout un pensez-y bien.

Dans les nuages
Je me permets même de rêver. Tout d'un coup, comme ça, out of the blue, sans coup férir et mine de rien, si Simon se mettait à aimer ma souffleuse à la va-comme-je-te-pousse. C'est vrai qu'il fait des boutons rien qu'à regarder la tondeuse, mais on sait jamais. Une souffleuse, c'est, c'est, c'est plus le fun, non? C'est spectaculaire, la neige vole dans les airs et te revient même dans la face, des fois. On s'amuse, on se roule à terre.

Bon, revenons à la réalité...