3 juin 1999

Pourquoi pas moi ?

(...) au poste de président du club Canadien

Pierre F.

(...)

Ce ne fut pas une grande course de filles dimanche sur la montagne. Ça roulait fort, mais bon, neuf tours (sur onze) sans échappée, sans attaque, sans rien, ça manquait un peu d'esprit d'aventure. Le numéro tardif de Lyne Bessette a sauvé le show, et bon, la montagne était belle pareil... J'étais avec des amis, dont quatre journalistes, pas un seul en service, tous là pour « le fun ». Ça n'a pas rapport, mais quand même un peu, le même jour, le Parti libéral tenait son conseil général à Saint-Hyacinthe, je me demande com- bien de journalistes y sont allés « pour le fun » ?

Pour continuer dans le bicycle, je vous signale qu'on est dans la dernière semaine du Tour d'Italie, dominé par Marco Pantani, et ça ne risque pas de changer, puisque aujourd'hui, demain et samedi, les coureurs crapahutent dans la haute montagne. Derrière Pantani, un jeune coureur fait la barbe aux Jalabert, Gotti et autres favoris, il s'appelle Paolo Savoldelli, c'est le cousin de mon ami Pepe Marinoni, de Terrebonne, qui fabrique les vélos sur lesquels roulent la moitié des cyclos sportifs du Québec. Ils viennent du même village de montagne, Rovetta, près de Bergame. Savoldelli est un super rouleur (2e du contre la montre hier), et un pas pire grimpeur, mais c'est surtout un descendeur complètement fou. L'autre jour, il a gagné une étape en prenant deux minutes à Pantani dans la dernière descente, Pantani étant lui-même considéré comme un casse-cou...


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