24 juillet 2003

Pour le club Gervais-Rioux-Medico,
« les résultats sont secondaires »...

VAL-D'OR - Le Tour de l'Abitibi est certes une épreuve de la Coupe du monde où la compétition joue un rôle important, mais l'événement sert aussi au développement de nos jeunes cyclistes qui ont l'occasion de se mesurer à l'élite mondiale.

Le club Gervais-Rioux-Medico aimerait faire comme les Espoirs de Laval qui, depuis une vingtaine d'années, forment des jeunes pour l'équipe du Québec.

À sa première année d'existence, la formation dirigée par John Malois a réuni six cyclistes de plusieurs régions pour leur permettre de vivre cette incroyable expérience.

« Les résultats sont secondaires, a déclaré d'emblée Malois. C'est une année de développement pour eux et je veux qu'ils apprennent à être combatifs. J'aimerais qu'ils tentent des échappées, qu'ils apprennent à se découvrir. »

Malois parle en connaissance de cause, lui qui a participé au Tour en 1988 et en 1989, les années où le grand Bobby Julich a remporté le titre.

Motivés par l'équipe du Québec
Si les Maxime Flingou, Jean-Simon Fortin, Francis Labonté et Guillaume Tanguay travaillent bien, ils pourront se joindre à l'équipe du Québec l'année prochaine.

En plus de ces cyclistes de première année, Jean-François Dionne et Marc-Antoine Fortin font partie de la formation Gervais-Rioux-Medico.

Ses membres ont appris à la dure lors du contre-la-montre en équipe, mardi matin.

Deux cyclistes se sont accrochés. Ils ont chuté, ont été victimes d'un bris mécanique et ont finalement terminé en 20e place.

« On aurait pu faire mieux, mais après l'incident, ils ont perdu leur concentration », a expliqué le massothérapeute Robert Tanguay, un ex-participant du Tour qui a eu l'insigne honneur de porter le maillot brun de leader pendant deux jours lors du Tour de 1977.

Les bons résultats de l'équipe du Québec depuis le début du Tour impressionnent grandement Malois.

« C'est très motivant de les voir aller », a-t-il dit.

« Nous avons un petit bassin de cyclistes au Québec, et notre équipe nationale réussit à devancer les Français et les Américains. »

Ces résultats ne peuvent qu'inspirer Jean-Simon Fortin.

« Mon principal objectif est de démontrer une progression chaque jour de la semaine », a dit Fortin.

« Je veux me faire remarquer afin de revenir avec l'équipe du Québec l'an prochain. »

Fortin n'a pas attendu le Tour de l'Abitibi pour se distinguer.

Aux championnats canadiens, il a roulé 80 kilomètres en échappée avec l'éventuel vainqueur, Raphaël Tremblay, avant de terminer dans le peloton. (voir le correctif)

C'est le genre de performance que Malois attend de ses jeunes cyclistes cette semaine.


nouvelles achat & entretien rouler au Québec hors Québec sécurité course cyclos montagne industrie quoi d'autre ?

Page mise en ligne par SVP

Guy Maguire, webmestre, info@veloptimum.net
vélo ski de fond plongeon
Consultez notre ENCYCLOPÉDIE sportive