Miguel Agreda Rojas passe aux aveux

« C'est avec grand regret que j'ai avisé mon président de club cycliste et mon employeur que j'avais été suspendu par le CCES (Centre canadien pour l'éthique dans le sport) pour consommation de substances interdites, substances que j'ai consommées dans le cadre d'une compétition sportive cycliste .

J’ai agi seul et sans en parler à personne, trahissant par le fait même les règles d’éthique régissant mon sport.

Je réalise maintenant qu’en raison de ce geste, je perds à la fois ma réputation en tant qu’athlète et la confiance de mes équipiers. J’ai peine à trouver les mots pour expliquer mon comportement et, comme je ne peux corriger le passé, il ne me reste qu’à m’excuser publiquement, du plus profond de mon cœur, auprès de mon employeur qui me permettait de pratiquer ce sport qui est ma passion tout en exerçant ma profession.

C’est avec humilité et résignation que j’accepte la sanction du CCES, qui me suspend de la compétition cycliste pour une durée de deux ans, ainsi que la période de suspension imposée par mon employeur pour ce grave manquement à l’éthique. J’entends utiliser cette période pour cheminer en tant qu’homme et athlète, avec le soutien qui m’a été offert par mon employeur, ce malgré le tort que je lui ai causé.

Comment pourrais-je indiquer à tous ceux qui partagent cette passion du cyclisme que la voie à suivre pour atteindre les plus hautes marches du podium n’est pas celle que j’ai empruntée? Cet aveu en est peut-être le commencement. Je ne ferai aucun autre commentaire ».

Miguel Agreda


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