Le responsable de la sécurité

La cinquième édition du Grand Prix féminin international du Québec a eu lieu du 22 au 26 août 2001 dans la région de Brome-Missisquoi.

Grâce à l'aimable collaboration du Comité organisateur et de sa directrice des relations médias, Sophie Castonguay, VÉLOPTIMUM vous offre accès à quelques textes remis aux médias avant la course.

Dans la série d'articles consacrés aux artisans qui travaillent le plus souvent dans l'ombre, voici

La sécurité sur les parcours

Bénévoles, barrières et policiers !

entretien avec Jean-Paul Dufour, responsable de la sécurité

par Sophie Castonguay
pour le Grand Prix féminin international du Québec

Je n’avais jamais rencontré un ancien lieutenant de police avant mon entretien avec Jean-Paul Dufour, le responsable de la sécurité qui entoure le Grand Prix féminin international du Québec. J’étais un peu intimidée, le dos bien dressé sur ma chaise! Mais Jean-Paul est du genre blagueur et détendu, mais sérieux dans ce qu’il entreprend!


Jean-Paul Dufour
photo : Dominique Beaudoin ©

Trente-deux ans au sein de la SPCUM, il a pris sa retraite tout juste après son affectation à la sécurité des courses cyclistes aux Jeux du Québec à Montréal en 1997. Participer au Grand Prix n’était pas sa première expérience du côté des manifestations sportives. «Je pense que je n’ai pas manqué un seul événement de foule en 30 ans, où il devait y avoir de la sécurité évidemment!» de mentionner celui a reçu maintes félicitations des commissaires pour la qualité de son travail.

Au Grand Prix, Jean-Paul voit au déroulement de la sécurité des athlètes, du personnel, des bénévoles et du public. «Il faut aussi évaluer le nombre de bénévoles nécessaires au coin de chaque intersection et le nombre de barricades, conclure des ententes avec chaque municipalité afin que les routes soient réparées, les stationnements accessibles, les services policiers au rendez-vous, en plus de coordonner avec le ministère des Transports la réfection des routes provinciales que nous emprunterons. Sans oublier les ententes avec les douanes américaines et canadiennes pour la troisième étape, celle qui relie Richford au Vermont à Lac-Brome.»


Avant de souhaiter la bienvenue aux coureuses à Richford au Vermont,
plusieurs mois de négociations doivent être enclenchés avec les villes américaines et les douanes

Effectivement, le peloton et la caravane n’arrêteront pas aux douanes pour une déclaration ! «C’est compliqué de passer la douane. Cela requiert des mois de négociations. Il faut obtenir les autorisations d’Immigration Canada, du ministère du Transport et des policiers des deux côtés de la frontière.»

Le Vermont, qui n’a pas l’habitude de tenir des événements cyclistes, est rigide sur la réglementation routière. Ce ne sont pas tous les États qui sont aussi stricts à ce sujet! «Nous devons communiquer la liste des athlètes, les médias et les membres de l’organisation, identifier les véhicules et les plaques d’immatriculation, fournir la liste du matériel – et il y en a beaucoup avec le transport des scènes et des chapiteaux! – une preuve d’assurances responsabilité civile, etc. Nous avons dû modifier un règlement du Grand Prix concernant la voie réservée pour l’étape à Richford. Cette année, ils ne nous cèdent pas les deux voies de la route!» de dire Jean-Paul, un homme hyper organisé.

Comme vous le constatez, la sécurité est donc essentielle à la protection des athlètes tout au long du Grand Prix...


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Guy Maguire, webmestre, SVPsports@sympatico.ca
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