7 juillet 2007

Interdiction de cellulaire

L'ADQ n'est pas d'accord

L'ADQ n'appuiera pas le projet de la ministre des Transports, Julie Boulet, qui veut interdire le cellulaire au volant.

Louis-Xavier Michaud

Le critique de l'opposition en matière de transports remet en question la façon de faire de la ministre.

« Elle est allée au-delà des conclusions de la Table de concertation de la sécurité routière, constate Pierre Gingras. Si on fait la preuve que cette loi est applicable et qu'elle peut sauver des vies, nous l'appuierons. »

M. Gingras reconnaît que les distractions au volant peuvent être nombreuses, mais il veut qu'on lui fournisse des résultats d'études qui démontrent que le cellulaire au volant cause des accidents.

Vies sauvées
Selon lui, un meilleur entretien des routes secondaires serait préférable à l'interdiction du cellulaire. « Le taux d'accidents est très élevé. Entretenir les accotements et refaire les lignes sur ces routes pourrait sauver des vies », estime le député de Blainville.

M. Gingras se questionne sur les moyens qu'auront les policiers pour appliquer les nouvelles règles. « C'est bien beau les lois et la sensibilisation, encore faut-il pouvoir faire de la surveillance », dit-il.

À ce sujet, il déplore que les 257 contrôleurs routiers du ministère ne puissent toujours pas intervenir pour assurer la sécurité des usagers de la route.

Le PQ satisfait
Du côté du Parti québécois, les conclusions de la Table sont reçues positivement. On se surprend toutefois de constater que les libéraux suggèrent les radars pour contrôler la vitesse, alors qu'ils s'étaient opposés à un projet pilote du même type en 2000.


Montréal satisfait

André Lavallée et Claude Dauphin se disent très satisfaits de la décision de Québec de bannir le cellulaire au volant.

« C'est une demi-victoire car Montréal demandait l'interdiction d'utiliser le téléphone portable à bord des véhicules, même avec l'équipement mains libres.

« Mais c'est quand même un grand pas dans la bonne direction », commente le maire Claude Dauphin de Lachine, responsable de la sécurité publique à la Ville de Montréal.

« Montréal a été la première ville à faire cette demande lors de la consultation du gouvernement sur la sécurité routière », précise le maire de Rosemont et responsable du transport à Montréal, André Lavallée.


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Guy Maguire, webmestre, info@veloptimum.net
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