Joe Martin Stage Race

De la cohésion à défaut de résultats

Montréal, 10 mai 2009 - Martin Gilbert (Planet Energy) a conclu la dernière étape de la Joe Martin Stage Race en 38e place, dimanche, à Fayetteville (Arkansas), à l’issue d’un critérium de 90 minutes qui a couronné Chris Jones de l’Équipe Type 1. Gilbert a terminé dans le même temps que le vainqueur, tandis que ses coéquipiers Bruno Langlois (à 26s) et François Parisien (à 3min 05s) ont respectivement décroché des 50e et 75e places.

L’Australien Rory Sutherland (Team OUCH) remporte classement général pour une troisième année de suite devant ses compatriotes Ben Jacques-Maynes et Jeremy Vennell, tous deux de la formation Bissell. Gilbert est 35e (à 1min 17s), Langlois 72e (à 4min 03s) et Parisien 83e (à 8min 06s). David Veilleux (Kelly Benefit Strategies) n’a pas terminé l’épreuve, tandis que Keven Lacombe n’a pas pris le départ.

À l’épreuve féminine, Joanie Caron (Cascades - ABC Cycles) a terminé 42e de l’étape dans le dernier peloton qui a franchi l’arrivée à 5min 34s de la gagnante, Alison Powers (Type 1), également première au général. Au classement cumulatif, la cycliste de Québec a pris le 36e rang à 12min 34s.

« Je n’ai pas eu le final que je voulais parce que j’ai mal géré ma fin de course. J’ai manqué de jus au moment de sprinter et c’est un peu dommage », a reconnu Gilbert, originaire de Châteauguay. «(À ce tour), nous n’avons pas eu de bons résultats, sauf que la cohésion de l’équipe est bonne et c’est de bon augure pour le mois de juin où nous aurons plusieurs compétitions importantes. »

Le cycliste qui a participé à la course à l’Américaine sur piste aux Jeux olympiques de Pékin a ajouté que la perte de ses coéquipiers Keven Lacombe et Ryan Roth, qui ont abandonné à cause de blessures, s’est fait sentir dans les arrivées au sprint. Ces absences ne sont pas les seules raisons pour lesquelles l’ancien champion panaméricain a indiqué avoir manqué le petit plus nécessaire pour batailler pour les victoires d’étapes.

« Je me suis entraîné de façon spécifique pour arriver frais en fin de course et cela a payé, car je me sentais bien dans les fins d’étapes », a expliqué celui qui a délaissé la piste cette année. « Par contre, j’ai manqué de vitesse et de puissance au moment de sprinter. Maintenant que j’ai développé les qualités que de voulais acquérir, je vais retravailler les qualités de finisseur que j’avais au cours des dernières années. »

Rédaction : Mathieu Laberge


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