Vuelta Mexico Telmex

Keven Lacombe dans le peloton principal

Montréal, 7 mars 2009 – Encore une étape et ça y est ! Les deux derniers Québécois en lice au tour cycliste de la Vuelta Mexico Telmex ont continué à s’accrocher au terme de la septième étape (158 kilomètres), disputée entre de Huichapan et Pachuca. Keven Lacombe (Planet Energy) a terminé dans le peloton principal, en 81e place, qui a accusé un retard de 5min 41s sur Ramos. L’autre Québécois présent, Bruno Langlois (Planet Energy), 108e, a fini dans le dernier peloton à rallier l’arrivée.

Le Mexicain Florencio Ramos (Tecos UAG), a franchi la ligne d’arrivée en solo avec une avance de 50 secondes sur ses plus proches poursuivants.

Pas de changement au sommet du classement général où le Vénézuélien Jackson Rodríguez (Serramenti PVC Diquigiovanni) est toujours en tête devant Carlos López (Canel’s Turbo), qui le pourchasse à 30 secondes. Langlois est 102e (à 1h 54min 28s) et Lacombe 105e (à 2h 01min 53s).

S’ils ont dû subir la course depuis le début de l’épreuve, les Québécois ont également dû composer avec l’altitude et la pollution.

« Dans les trois premières étapes, mes pulsations étaient au maximum et s’il y avait des attaques, ça me prenait beaucoup plus de temps pour récupérer », a indiqué Bruno Langlois, en entrevue depuis le Mexique. « En plus, à cause de la pollution, on crache beaucoup. »

Comment les coureurs trouvent-ils la motivation pour continuer jour après jour, alors qu’ils terminent la plupart du temps en queue de peloton ?

« Je ne suis pas ici pour gagner et je vois plutôt cette compétition comme un gros bloc d’entraînement en altitude, a poursuivi Langlois. C’était quand même une bonne idée de venir ici, car après le Tour, je pourrai retirer des effets bénéfiques pour ma forme. Mais en ce moment, ce n’est pas la grande forme. Keven se sent mieux qu’au début, mais moi, j’ai un peu plus de difficulté à m’adapter à l’altitude. Je suis brûlé, d’autant plus que nous faisons des 3 heures de voiture après les courses pour retourner à l’hôtel. C’est donc très difficile de bien récupérer. »

Dimanche, dans le cadre de la dernière étape, le peloton s’attaquera à un circuit routier de 114 kilomètres dans les rues de Mexico. Même s’il ne reste qu’une journée, Langlois ne vise pas à terminer le Tour à tout prix.

« On a entendu dire qu’il y aurait beaucoup de dos d’ânes sur la route et des virages à 180 degrés, alors je ne prendrai pas de risques inutiles », a conclu l’athlète de Rimouski.

Rédaction : Mathieu Laberge


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