L’Essor breton

Une première étape à couper les jambes

Parisien termine dans le deuxième groupe

Montréal, le 8 mai 2003 — Le vainqueur de la première étape du Tour de l’Essor breton, Cyrille Monnerais, 20 ans, a bien résumé la journée que les cyclistes venaient de vivre. « J’étais le moins cramé des cramés », a lancé le coureur de Bretagne U Plouvien à l’arrivée.

François Parisien, seul Québécois à prendre le départ, abondait dans le même sens. « Le parcours de 150 km se terminait par cinq boucles d’un même circuit et il y avait une méchante bosse. Si le peloton s’est présenté à la première boucle groupé, ça n’a pas été long que ça s’est égrainé », a raconté le cycliste qui porte les couleurs du VC Pontivy en France et des Espoirs de Laval au Québec.

« Depuis le Ruban granitier – une course à étape — je n’ai pas touché à mon vélo. Après cinq jours sans rouler, il fallait que je redémarre le moteur, il était plutôt enfumé. Lorsque tu vis une coupure comme celle-là, tu te sens mou, t’as pas de punch, t’es même un peu vache », a imagé Parisien qui a soufflé ses 21 chandelles la semaine dernière.

Parisien a terminé dans le second groupe à 3 minutes trente secondes de Monnerais. « Je ne vise vraiment rien au classement général. Si je pouvais faire ma marque dans une ou deux étapes, ça serait bien », a reconnu le Repentignois, qui utilise l’Essor breton comme préparation à un tour hollandais de dix étapes qui commence la semaine prochaine.

Vendredi, les coureurs ont droit à un contre-la-montre par équipe entre Kersaint-Plabennec et Saint-Thonan et une étape de 120 km entre Landerneau et Plouguerneau.

Rédaction : Caroline Larose


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