18 janvier 2008

Ascension du Kilimandjaro

Ascension interrompue momentanément

Kilimandjaro, Tanzanie - Le groupe de Québécois en route vers le sommet de la plus haute montagne d'Afrique a vécu, hier, sa journée la plus plaisante et la plus facile, depuis le début de l'ascension.

Des articles de Martin Smith

En fait, on peut dire que l'ascension a été interrompue momentanément puisque les trois heures de marche se sont passées presque exclusivement en descente.

Comme tout cet avant-midi de descente s'est déroulé dans la brume, la plus belle image qui est restée gravée dans la mémoire des grimpeurs est celle d'un réveil dans un campement couvert d'un tapis de cinq centimètres de neige.

Qui l'aurait cru ?

De la neige en Afrique !

Pourtant, c'est la présence de cette neige rapportée dans les récits des caravaniers qui a poussé les Européens à partir à la découverte de cette montagne mythique à la fin du XIX° siècle.

Le jardin de Dieu
Pour le groupe québécois, les rares percées dans l'épaisse brume laissaient entrevoir un ruisseau coulant au fond d'un petit canyon bordé de séneçons, une des plus grandes plantes du monde qui ressemble à un gros cactus brun surmonté d'un régime de bananes vertes.

La brume a donc empêché les grimpeurs de contempler les beautés de cette région qu'Eddie Frank appelle le jardin de Dieu.

À défaut de pouvoir le contempler, ils ont apprécié de retrouver un air plus riche en oxygène à une altitude plus basse de 400 mètres que le bivouac de la veille.

La journée d'aujourd'hui promet un défi plus grand. Seulement deux heures de marche de plus, mais des obstacles importants comme le mur de Barranco et une cordée pour se hisser le long de ces 180 mètres qui vont faire puiser les grimpeurs jusqu'au fond de leurs réserves.


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Guy Maguire, webmestre, info@veloptimum.net
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