SAMEDI 17 FÉVRIER
Les cieux semblent promettre à la TDLG 2007 d'être un des meilleurs crus des cinq dernières et... premières années. L'organisatrice en chef, Claudine, a eu du pif en choisissant «5e édition, 5 étoiles !» comme thème de l'événement-phare de la saison hivernale en Gaspésie.
Non seulement la température a été superbe pour rouler de Montréal jusqu'à Sainte-Anne-des-Monts mais la tempête de la semaine dernière a déversé des tonnes de belle neige fraîche dans le parc de la Gaspésie. Quel contraste avec l'an dernier alors qu'il n'y avait pas de neige à la grandeur du Québec et que la plus grosse tempête de l'hiver (particulièrement au chapitre du vent) avait frappé le jour même où tous les participants convergeaient vers Carleton pour embarquer sur le CTMA Vacancier, bateau de croisière nolisé pour toute la 4e édition de la TDLG.
Cette année, la Traversée fait un retour sur terre au grand plaisir de tous les fondeurs. Pas besoin de vous dire que les 200 participants se sont pointés au Gîte du Mont-Albert avec leurs sourires des plus beaux jours. Pour ceux et celles («Québécois et Québécoises», dirait André Boisclair...) qui, comme moi, en sont à une 3e, 4e ou 5e présence à la TDLG, les retrouvailles des compagnons ou compagnes de glisse, des partenaires de soirées bien arrosées ou tout simplement des abonnés aux conversations animées sont une joie en soi. Dans des moments comme ceux-là, je me rappelle toujours d'un gars vraiment spécial - Paul Junique, prof au Collège Français de Montréal - qui en était à une 27e présence consécutive Marathon canadien de ski, la fin de semaine dernière.
En 2004, j'avais écrit un article dans Le Journal de Montréal au sujet de Paul, un monument du paysage du ski de fond au Québec, en lui demandant quelle motivation le poussait à retourner année après année pour se farcir en deux jours les 160 kilomètres du Marathon canadien tout en couchant à la belle étoile pendant la nuit du samedi au dimanche.
« Les plus vieux, on forme comme une amicale des fous de la neige, m'avait-il expliqué. Y'a un paquet de monde là-dedans que j'aime énormément mais que je vois juste une fois par année. T 'imagines-tu que je vais rater la seule occasion que j'ai de les voir ? »
Affronter des froids sibériens, franchir 80 kilomètres par jour... des considérations secondaires ! Minute bonhomme, on a des chums à aller voir !!! C'est ça le MCS, c'est aussi ça la TDLG...
Clo, Clovis, Falardeau, Manon, Jérémie, Louis Grenier (fondateur de Kanuk), sa blonde Nathalie, Charles, Bono, Mario (représentant Boréale en Gaspésie), Gilles, Isabel Richer, Julie Payette, Jacques Bouffard, Christian, Ti-Pet, Coralie, Danièle, Nancy, Benoît, France, Paul-Émile, Pierre Mignot et sa blonde Geneviève... la liste est longue, trop longue.
Mais bon Dieu que ça fait plaisir de les retrouver !
D'autant plus que ça commence dans le plus fabuleux décor du Québec : les Chic-Chocs !

Faut dire aussi qu'on a bien mangé samedi soir au Gîte du Mont-Albert et que les tambours du groupe Kilambo ont rythmé la soirée.
La soirée ne s'est pas éternisée. Fallait quand même dormir un peu avant d'attaquer les pistes le lendemain. Au menu, un aller-retour de 28,5km vers les mines Madeleine ou un 47,2km jusqu'au mont Jacques-Cartier. Le vent nous dictera le choix à faire. Le plateau vers le mont Jacques-Cartier n'offre aucune cachette. Si le vent souffle fort, impossible de s'aventurer dans ce secteur. Faudra se contenter de l'itinéraire le plus court. Y'en n'aura pas d'facile !
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