11 avril 2010

Note du webmestre :
Les habitués de SKIER NOUVELLES connaissent bien Martin Smith, fondeur émérite.
Nous continuons à le suivre dans ses aveutures, cette fois sur l’Elbrous.

Ascension du «Toit de l'Europe»

Grimper des pistes de ski alpin pour se préparer

TERSKOL, Russie – Après avoir monté et redescendu une piste de ski alpin de la station du mont Cheget lors de la première journée d’acclimatation, le groupe de grimpeurs québécois en route vers le sommet de l’Elbrous a enfilé quelques pistes très raides de la station de Chipper Azau pour la suite de l’acclimatation.

Les amateurs de snowboard et de ski alpin dévisagent régulièrement le groupe qui effectue son périple au profit de la fondation Centre de cancérologie Charles-Bruneau, avec l’air étonné de gens qui se demandent pourquoi se donner tant de mal pour se rendre à pied en haut de cette montagne qui culmine à 2950 mètres quand il est si simple et si agréable de se payer une balade en gondole.

Mais, comme on se le répète constamment, à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. Et on se met à penser au Canadien en récitant notre mantra…

Après deux belles journées ensoleillées et les organismes maintenant conditionnés à une altitude de 3000 mètres, le groupe se prépare à laisser notre chaleureux petit hôtel Nakra, sis au pied du mont Cheget, pour installer ses pénates dans une auberge de montagne au sommet de la station de Chipper Azau, donc à près de 3000 mètres d’altitude.

« Les paysages sont extraordinaires et le deviennent de plus en plus à mesure que le point de vue s’élève avec les journées d’acclimatation », souligne le plombier longueillois Benoît Lamoureux.

De retour au point de départ au milieu de l’après-midi, un bon goûter était servi au café Simioka où la patronne était si fière d’accueillir le groupe qu’elle a offert deux bouteilles de vodka. Il aurait été bien mal vu de les refuser, alors nous leur avons fait honneur en les vidant sur place…

À l’hôtel, quelques minutes dans le sauna et un plongeon subséquent dans un bain d’eau glacée ont vite replacé les esprits avant une petite sieste fort bienvenue.

L’ambiance est excellente et les blagues fusent constamment, aussi bien pendant les heures de marche qu’au cours des moments de répit.

Le guide en chef Sasha Lebedev et son adjointe Oksana Nowak sont surpris à la fois par la bonne humeur et la solidarité démontrées par les grimpeurs québécois que par la qualité des équipements qu’ils ont apportés en vue des moments les plus difficiles.

« On n’a jamais vu des gens aussi prêts à affronter les grands froids du sommet de l’Elbrous », a reconnu Sasha.

Prochaine étape : la station Mir et son musée de la Seconde Guerre mondiale, situés à près de 3400 mètres. On ne prévoit aucune file d’attente à la porte…

La galerie de photos

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Note du webmestre :
Rue Frontenac est la publication des journalistes mis en lock-out par la direction du Journal de Montréal, qui continuent, malgré tout, à couvrir l'actualité, pour notre plus grand plaisir.
Plein d’articles au sujet du lock-out.


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Guy Maguire, webmestre, info@veloptimum.net
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