De g. à dr. Greg Reain, Erik Lyman, Maxime Vives, Phil Cortes,
Ryan Belliveau, Jean-Sébastien Perron, Charly Vives et Bernard Vives
photo : équipe Calyon/Litespeed

Paris – Troyes : une première dans des conditions dantesques

Daniel FERTIN

La course Paris-Troyes s’est déroulée dans des conditions climatiques apocalyptiques. Les quelques spectateurs ayant bravé la pluie et le vent à Provins pour assister à la présentation des équipes sur le podium de signature n’ont vu en fait qu’une succession d’athlètes emmitouflés sous des imperméables. Impossible dans ces conditions de reconnaître les Russes, les Danois, les Belges et nos amis de l’équipe Calyon Litespeed venus ici pour débuter leur saison.

Après quelques jours passés ensemble dans le Val d’Oise, les équipiers de Maxime Vivès avaient hâte de voir à quoi correspondait le travail accompli. Face à des équipes qui ont déjà plus d’un mois de compétition dans les jambes, en plus de stages en fin d’année, il était certain que les Canadiens allaient avoir du pain sur la planche.

Effectivement, dix kilomètres après le départ, la course partait à bloc « et rapidement notre manque de kilomètres nous a trahis » nous avoue Maxime Vivès qui pourtant se trouvait bien placé quand le coup est parti. « J’étais bien mais pas encore assez par rapport aux expérimentés » poursuit-il.

A l’avant une première chute provoque l’abandon des deux premiers équipiers « Calyon », cette chute, plus le vent et les conditions météo cassent le peloton, Maxime se trouve dans la seconde cassure mais il semble actuellement un peu trop « tendre » et saute dans une bosse au kilomètre. Un par un ses autres coéquipiers ont également été écartés des débats tout comme une grosse partie des coureurs qui ont pris le départ.

A Troyes seuls 48 coureurs (132 abandons sur la journée) franchiront la ligne d’arrivée et ce sont des coureurs venus du froid qui occupent les 5 premières places. Cependant les Calyon ne sont absolument pas démoralisés et poursuivent leur camp d’entraînement pour essayer de faire un peu mieux vendredi prochain sur la Classique Loire Atlantique. Ils n’ont pas marqué leur première course en France mais beaucoup d’équipes, beaucoup plus huppées, se sont complètement « loupées ». Il y a encore du travail mais les continentaux canadiens ne refusent ni l’apprentissage ni l’entraînement pour devenir de vrais coursiers.

Pour la prochaine épreuve, une chose est certaine, la météo ne peut être pire…


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