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Julien Thollet : « On veut marquer le plus de points possible »

Daniel FERTIN

L'objectif de l'équipe de France des juniors est, avant le départ du circuit urbain dans les rues d'Amos, de conserver le maillot de meneur du Tour d'Abitibi dans le but de marquer un maximum de points dans le cadre de la Coupe des Nations.

Julien Thollet et sa gang sont arrivés au pays avec la ferme intention d'engranger les points attribués aux 6 premiers des étapes chaque jour, sans oublier les 20 points attribués au classement général final.

Avec déjà deux victoires, Rayane Bouhanni (#1) et Damien Touzé (#4), les jeunes Français sont bien dans les objectifs fixés mais Julien Thollet, leur Directeur Sportif, sait qu'une course ne se gagne qu'une fois la dernière ligne franchie. « On a récupéré le maillot sur chute, on aurait préféré autrement et il nous reste encore deux jours pour le défendre » nous confie le technicien qui vient de regarder le contre-la-montre du Tour de France à la télé.

« Notre voyage pour venir jusqu'à Amos a été assez long, un problème au départ, 8 heures dans l'avion, puis le transfert en bus » évoque Julien Thollet qui découvre l'épreuve pour la première fois en constatant que ses « garçons » se sont rapidement adaptés au décalage horaire. « Cela a été un peu plus dur le jour du contre-la-montre, le réveil a été un peu plus compliqué mais tout est rentré dans l'ordre maintenant » continue-t-il.

Les Français se sont vite adaptés au terrain. Il faut dire que le sélectionneur n'avait choisi que des sprinters et des rouleurs laissant à la maison les spécialistes de la montagne. « Ce qui nous a le plus surpris ce sont les changements brutaux de température, c'est surprenant, heureusement on avait des vêtements quand le thermomètre a baissé subitement » sourit le boss français qui a su adapter une tactique en fonction des routes et des reliefs de l'Abitibi. Le terrain ne laisse que peu de chance aux échappées, les garçons doivent faire des choix stratégiques quand ils sont longtemps en ligne de mire dans les longues lignes droites de la région comme hier lors de la cinquième étape.

Pour ce qui est de l'accueil, Julien Thollet est plus que satisfait. « Quand on est arrivé, à deux heures du matin, on aurait jamais cru que tout un comité soit encore là pour nous » commente Julien Thollet qui souligne aussi le chaleureux accueil des habitants d'Amos et des villes étapes qui viennent très souvent à la rencontre des tricolores.

Le Tour d'Abitibi 2014 n'est pas encore fini que déjà, quelque soit le résultat final, le représentant de la Fédération Française de Cyclisme évoque l'édition 2015. La France n'était pas revenue en Abitibi depuis 2011 mais il ne se passera certainement plus trois années avant que Suzanne Fortin ne voit revenir des Bleus chez elle !


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